samedi 30 octobre 2010




une semaine sans un dessin... les feuilles dans les arbres sont tombées et mon mac est tombé par terre, l'été est mort, mon mac aussi...
j'ai dessiné, les volumme se sont emboités, les blancs sont entrés dans la composition, on a aussi joué sur les niveaux de gris... encore quelques recherches de trâme pour les arbres et on passe au plus grand formats.

vendredi 15 octobre 2010

Composition




J'ai ma gamme, mes notes sont là, elles attendent. Et puis tout se bouscule, la portée fou le camp, les objets s'acculent, et BAN! On garde le lien avec l'architecture, l'effort de mémoire renvoie aux fenêtres, a toutes ses lignes... et ça devient autre chose, les signes mutent.

L'observation




De la rigueur, de l'analyse et puis vient l'organisation dans l'espace. Les lignes sont droites, rigides autoritaire : le bâtiment a besoin de stabilité. C'est une masse, le volume est présent.

mercredi 13 octobre 2010

destabilisation des masses




Il a fait beau, alors les lumières ont créé des ombres, et puis les éléments se sont superposés, se sont détachés, et puis se sont séparés pour s'envoler...

et le fond s'est mis à exister.

lundi 11 octobre 2010

de retour

Alors là voilà, je suis revenue à la ville... Les gris sont lumineux aujourd'hui mais pas aplatis, les masses n'écrasent pas non plus. Un juste milieu.


et la nuit est tombée, et tout est devenu lumineux, des choses se sont mises à flotter et le reste a disparu.



Joyeux petit weekend... Loin de tout ça, de toutes ces lignes et puis où il n'y a pas besoin de fenêtre pour regarder les arbres... Nous sommes dehors, la tiédeur des prairies parcourues à la recherche de champignons, de châtaignes ou juste de nouvelles images... Rien, rien de plus... on a perdu toutes les droites et les segments sont courbes... Les rythmes sont cassés.

mercredi 6 octobre 2010

En passant par ici

Et puis ces lumières... alors on lève la tête mais la rue est trop étroite pour y voir passer les oiseaux, et on s'arrête là, sur quelque ornementation qui va attirer notre attention. Détails d'une autre époque "ah tiens je ne l'avais pas vu" parce qu'on ne lève plus la tête, qu'on ne se redresse plus, que sous le poids écrasant de toutes ces fenêtres on n'y voit plus le monde.

Un dessin au fil parce que je n'ai que mon petit carnet noir dans mon sac, et il faut qu'on rentre, Élisa a ses devoirs à faire... puis de toute façon n'est-ce seulement pas toutes ces lignes, tous traits, juste des fils qui nous ont happé?

Des petits carrés comme ça dans la matrice

Finalement c'est quoi? C'est ABSTRAIT. Ce qui compte n'est-ce pas ces morceau de vie disloqués qui apparaissent entre chaque FENÊTRE? plus ou moins alignées comme une table de multiplication et où chacun joue son existence. Chacun son rôle, la lumière allumée ou les volets clos...

Par temps de pluie même les arbres se disloques, perdent leur figuration coulent sous l'eau du ciel.

mardi 5 octobre 2010

croquis d'immeubles, peut-être qu'un jour plus ou moins lointain ça donnera quelque chose de bien

Un flot d'immeubles dans un flot d'images... Est-ce en ceci que ce réduit l'espace urbain? et ces petites cases d'individualité? tentation de l'abstraction, c'est géométrique, il fait nuit, le ver en main, les doigts enfoncés dans le clavier, tâchons d'écouter ces couleurs, de colorer ces rythmes.

dimanche 3 octobre 2010

C'est dimanche aujourd'hui, et comme toute bonne personne au fait de son éducation judéo-chrétienne, je n'ai rien foutu. Loin de le proclamer, je l'assume.

Alors voilà, point trop lasse du monde qui m'entoure, j'ai observé, sans ma fois, que mes crayons feutres ne trouve rien de fort agréable, ni de désagréable non plus.
La rotation de la planète continue de me bercer, je suis heureuse, nous verrons de nouvelles choses demain.

samedi 2 octobre 2010



Une envie de faire mais ne s'y met pas... Alors ces petits croquis, petites choses perdues au fond d'un sac à main et puis telle Mary Poppins les ressort par un jour de pluie... Mais pas pour les montrer aux enfants!

vendredi 1 octobre 2010





météo maussade alors tel un géant des flandre, je suis restée dans mon clapier aujourd'hui et j'ai regardé par la fenêtre. J'ai donc dessiné les fenêtres d'en face! Tous ces immeubles qui poussent en bouquet autour de ces quelques arbres ont un aspect très graphique qui commence à me plaire, j'espère que ça va continuer et constituer une bonne muse à ma création!